Êtes-vous prêts pour 2017?

Publié le 22 janvier 2017

Laissez-moi d’abord débuter cette chronique en vous souhaitant une très bonne année 2017 pleine de santé et de bonheur, car vous en aurez besoin pour passer au travers de cette nouvelle année.

Par Marc Lemay

2017 sera une année fort chargée au plan politique, et ce, à plusieurs niveaux. Si vous n’aimez pas la politique, je vous suggère de déménager immédiatement sur une île déserte, car malheureusement, vous ne pourrez y échapper autrement.

Commençons par l’élection de Donald Trump. À moins d’un cataclysme, il est maintenant officiellement le nouveau président des États-Unis. Qu’on le veuille ou non, nous sommes désormais aux prises avec un président populiste qui aura assurément un impact sur plusieurs de nos politiciens locaux.

Courses au fédéral

2017 sera aussi l’année des trois courses à la chefferie chez nos partis fédéraux. D’abord en mai, les conservateurs risquent d’élire un chef unilingue anglophone. Cela peut paraître totalement inacceptable en 2017, mais lorsqu’on apprend que l’équipe canadienne de hockey junior, qui comptait 8 joueurs francophones, ne permettait pas l’utilisation du français, on se dit que cela risque fort d’arriver.

Ensuite, il y aura aussi l’élection au NPD. Même si on n’en a pas beaucoup entendu parler, d’ici quelque mois, il y aura un nouveau chef pour prendre la place de Thomas Mulcair et nous ne le connaîtrons vraisemblablement pas.

Enfin, il y aura aussi une élection au Bloc québécois! Comment? Il n’est pas mort ce parti? Et ben non, il semblerait que la candidate défaite au PQ, Martine Ouellet, serait pressentie pour diriger le Bloc. À suivre…

Élections municipales

Et si ce n’était pas assez, 2017 sera aussi une année électorale très importante au niveau des municipalités. Dans notre région, on sait déjà qu’à La Sarre, il y aura un nouveau maire puisque Normand Houde ne se représentera pas.

Même chose au Témiscamingue. À Ville-Marie, Bernard Flébus a déjà annoncé qu’il ne se représentera pas lui non plus à la mairie. Mon petit doigt me dit qu’il a plutôt l’œil sur la préfecture actuellement détenue par le flamboyant Arnaud Warolin.

Si à Val-d’Or et Amos, les élections risquent d’être plus tranquilles, avec des maires bien en selle, la course à Rouyn-Noranda devrait être chaudement disputée. Mes informateurs me disent que plusieurs candidats seraient intéressés par le poste détenu depuis 2008 par Mario Provencher.

Je termine ces «bonnes» nouvelles pour 2017 en mentionnant que nos deux gouvernements présenteront au début du printemps de nouveaux budgets. Peut-être verrons-nous le moment où ceux-ci passeront enfin de la parole aux actes, car ce n’est pas ce que nous avons eu droit au cours des années précédentes.