L’Abitibi-Témiscamingue a sa section régionale de la FPJQ


Publié le 7 mars 2017

Les travailleurs de l’information se sont réunis afin de fonder la section régionale de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.

©gracieuseté

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a annoncé la création de la section régionale Abitibi-Témiscamingue le 4 mars.

Les travailleurs de l’information de la région pourront désormais compter sur le support d’une section régionale de la FPJQ. Une des missions que s’est donnée l’exécutif est de défendre les intérêts de ses membres et le droit du public à l’information.

«Notre mission est principalement de défendre la liberté de presse, a indiqué la vice-présidente de la section régionale de la FPJQ Émélie Rivard-Boudreau. Nous voulons également défendre le droit du public à avoir accès à l’information. Nous voulons conscientiser les gens sur les contraintes que nous vivons afin d’avoir accès à l’information.»

Le regroupement régional sera également un lieu d’échange pour les travailleurs de l’information. «Le regroupement permettra de socialiser entre nous et de mieux connaître nos confrères, a indiqué Mme Rivard-Boudreau. Nous voulons en faire un lieu d’échange où nous réfléchirons sur notre métier et les différents enjeux qui s’y rattachent comme la question de l’éthique journalistique.»

Nous voulons défendre le droit du public à avoir accès à l’information Émélie Rivard-Boudreau

Faire rayonner la profession

En plus de défendre les droits des travailleurs de la FPJQ, la section régionale veut également faire de l’éducation populaire sur le métier de journaliste.

«Nous voulons mieux informer le public de notre rôle, mais également le faire auprès d’organismes avec lesquels nous travaillons régulièrement, a expliqué Mme Rivard-Boudreau. Notre rôle n’est pas toujours clair, même pour eux.»

Si Mme Rivard-Boudreau a choisi de s’impliquer au sein de la section régionale de la FPJQ, c’est qu’elle est persuadée d’avoir un point de vue différent du métier de journaliste.

«Je réside et travaille à Val-d’Or, a-t-elle précisé. Ma réalité est différente de mes confrères et consœurs de Rouyn-Noranda. De plus, je suis une journaliste pigiste. Je travaille parfois pour Radio-Canada, mais j’ai également des contrats avec différentes publications. Mon expérience de travail va me permettre d’apporter une couleur différente.»

Premières activités

Une activité de réseautage est prévue en mars. «Nous voulons permettre aux différents travailleurs de l’information de se rencontrer et d’échanger sur leurs réalités au travail, a fait savoir Émélie Rivard-Boudreau. De cette rencontre, nous espérons pouvoir faire ressortir les besoins des travailleurs et répondre à ceux-ci par le biais de formations.»

Mme Rivard-Boudreau invite tous les travailleurs de l’information à se joindre à la section régionale de la FPJQ. «J’invite également ceux qui ne sont pas membres à nos activités. Nous voulons collaborer avec eux également», a-t-elle conclu.