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Une 15e réussie pour le Festival de contes et légendes


Publié le 11 juin 2018

Des dizaines d'organisateurs, de bénévoles et de conteurs s'étaient donné rendez-vous au Club des Aînés de la Vallée-de-l'Or pour célébrer la fin de la 15e édition du FCLAT.

©L'Écho/Le Citoyen – Pierre-Olivier Poulin

Le Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue a une fois de plus prouvé son succès auprès de la population régionale alors les premières estimations parlent de 3000 personnes qui ont participé à la 15e édition qui s'est conclue dimanche.

Présidente du festival, Nicole Garceau parle d'une des meilleures années de son festival, sinon la meilleure depuis sa création en 2004.

«On a tellement fait de choses différentes. Le souper au Forestel lors de la soirée de samedi, le marathon du conte, le cinéma conté, tout était à point. Les conteurs étaient extraordinaires, bref on a eu une belle quinzaine», s'est réjouie Mme Garceau lors du rassemblement de fermeture tenu au Club des Aînés de la Vallée-de-l'Or.

Pour la présidente, l'activité du cinéma conté, qui permet à un réalisateur de créer un film de maximum 12 minutes à partir d'un conte, a été la plus grande réussite de ce 15e rendez-vous annuel. Toutefois, la présidente estime que la présentation d'un spectacle de poésie/slam d'Ivy et de ses musiciens, en plein air, a été un fait marquant des six jours de festivités.

«C'était la première fois qu'on faisait un spectacle extérieur dans le cadre de nos activités. Malgré le froid et les moustiques, ç’a duré près d'une heure et demie. Ç’a été tellement plaisant et probablement qu'on va le refaire. Pour l'instant, on va s'assoir, faire les comptes et les rapports de la semaine», s'est prononcée Nicole Garceau.

«Il n'y a jamais eu autant d'écoles que cette année. De plus, on s'est promené un peu partout: de Sainte-Germaine à Amos en passant par Kitcisakik et dans toutes les écoles primaires de Val-d'Or», a énuméré Mme Garceau.

Des attentes pour la 16e

Avec avoir rempli toutes les attentes avec le 15e anniversaire du festival, une pression supplémentaire pourrait s'installer chez les organisateurs pour maintenir la qualité des activités. Par contre, Nicole Garceau compte prendre le temps nécessaire pour penser à la prochaine année.

«À chaque fois qu'on conclut, moi et mon équipe de bénévoles nous nous réunissions et on se pose la question à savoir si on a le courage de refaire l'expérience. On se repose et avec le recul qu'on prend on repense à ce qu'on a vécu lors de la semaine et c'est tellement beau», a conclu Mme Garceau.