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Aimeriez-vous faire un peu d’après SLI?


Publié le 27 novembre 2017

Vous pourrez voir toute la série de photos sur la page Facebook officielle de la SLI.

©Photo gracieuseté – SLI/Louis Jalbert

La Sale Ligue d’Improvisation (SLI) de La Sarre tente d’agrandir son public déjà très généreux avec une nouvelle campagne publicitaire. En partenariat avec Maman Ourse Productions, cette campagne se produira tout au long de la saison d’impro.

«Notre organisme a déjà beaucoup d’expérience avec les shootings photos, a expliqué Réjean Lavoie, président de Maman Ourse Productions. On en a déjà fait pour le CRIME et pour la  Soirée de l'improvisation de Rouyn-Noranda (SIR-N). Connaissant bien Mathieu et Stéphanie, on trouvait que la SLI avait déjà une belle image, mais que la ligue méritait d’avoir une image à la hauteur de son talent.»

L’équipe de Maman Ourse a donc travaillé de pair avec la direction de la SLI afin de développer une nouvelle image. L’expertise de Maman Ourse ainsi que la créativité de la SLI ont permis de réaliser cette campagne publicitaire loufoque. Celle-ci paraît déjà sur les médias sociaux depuis le début de la saison d’improvisation. De nouvelles images seront dévoilées tout au long des prochains mois.

L’après SLI

L’idée du slogan «L’après-SLI» en est une de Réjean Lavoie. «Je cherchais des idées et des jeux de mots, vu que les matchs de la ligue se font au Villa Mon Repos, qui a des allures de chalet suisse. Les matchs se déroulent l’hiver et les mots SLI et ski sont similaires, alors je leur ai suggéré ça comme thème», a expliqué Réjean Lavoie.

«Ce qui est extraordinaire de ce partenariat, c’est qu’il n’y a pas plein de bureaucratie, a expliqué Mathieu Poirier, membre fondateur et improvisateur de la SLI. On sentait qu’ils voulaient vraiment aider la ligue.»

Un des objectifs de la campagne publicitaire était de mettre en valeur les joueurs. Ainsi, les gens d’Abitibi-Ouest reconnaîtront plusieurs visages connus dans le monde culturel. On y retrouve plusieurs des joueurs les plus colorés de la ligue, dont Mathieu Poirier, Stéphanie Roy et Catherine Daigle.

Un peu d’histoire

L’histoire de la SLI rime avec la passion de ses créateurs. «Tout a commencé quand ma blonde s’est trouvé un emploi dans sa ville natale de La Sarre. On a donc quitté Rouyn-Noranda pour venir s’installer ici, mais l’improvisation nous manquait beaucoup, a raconté Mathieu Poirier. On a donc voulu ramener ce qui nous passionnait ici et on est rendu là aujourd’hui.»

Les matchs de la SLI ont changé d’endroit à plusieurs occasions. Au départ, les matchs avaient lieu à la Maîtresse, mais avec sa fermeture, ceux-ci se sont déplacés vers les locaux de la Troupe à Cœur ouvert. Aujourd’hui, les matchs se disputent au Villa Mon Repos.

Avec l’aide de Gaël Huot (ancien propriétaire de la Maîtresse) et de Marie-Luce Doré (qui travaille à la culture de la Ville de La Sarre), le couple de Mathieu Poirier et Stéphanie Roy a réussi à mettre en place une ligue d’improvisation solide, rivalisant celles des autres grandes villes de l’Abitibi-Témiscamingue.

«On est parti sans prétention, on ne pensait pas que ça durerait aussi longtemps. On voulait simplement réunir les gens qu’on aime, notre famille, et faire ce qu’on aime, soit d’improviser, a souligné M. Poirier. L’improvisation est un superbe médium, ça nous fait un bien fou de nous exprimer et d’expérimenter dans toutes les formes d’art comme le chant, la danse, etc.»

Le futur de la SLI

«Aujourd’hui, on devient une ligue mature, ayant des valeurs claires et des projections dans le futur qui sont de plus en plus claires également, a indiqué Mathieu Poirier. Dès l’année prochaine, il risque d’y avoir des changements importants à notre ligue, mais je ne vous donne pas encore d’informations là-dessus. Je vous dis seulement que ça va créer un développement explosif!»