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Journaliste en herbe, comment et pourquoi?

Publié le 18 décembre 2017

Les apprentis journalistes de l'école D'Alembert.

©La Frontière - Marie-Hélène Paquin

Dans neuf écoles de la région de Rouyn-Noranda, des élèves sont appelés à écrire des articles comme de vrais journalistes. Comment ça fonctionne et en quoi est-ce utile? Voilà les réponses données par Marie-Eve Bouchard, présidente de La Frontière Étudiante.

Qui est le fondateur ou la fondatrice de la Frontière Étudiante?

C’est un conseil d’administration de plusieurs personnes qui travaillent pour trier, choisir et publier les articles des jeunes. Mais les personnes qui ont créé ce concept sont Marie-Eve Bouchard et Marie Hélène Paquin.

Qu’est-ce que la Frontière Étudiante?

C’est un projet qui a lieu dans les écoles primaires, secondaires et le cégep. Une journaliste vient donner une petite formation aux élèves qui veulent participer, puis le professeur supervise les participants. Les apprentis journalistes ont trois dates de tombée pour remettre les articles et cinq fois dans l’année scolaire, des textes sont publiés dans La Frontière.

Cela fait combien de temps que le projet est actif?

Il a été créé il y a trois ans de cela.

Quel était votre but en mettant ce projet sur pied?

Notre but était de donner une voix aux jeunes. On veut montrer ce qui se passe dans les écoles, que les enfants ne restent pas assis à rien faire et qu’ils bougent et s’amusent.

Est-ce que le projet répond à vos espérances?

Oui, au-delà même. Il y a beaucoup de jeunes qui s’intéressent à la Frontière Étudiante. En fait, il y a neuf écoles qui participent à ce beau projet. Alors oui, la Frontière Étudiante a dépassé nos espérances.

Comment obtenez-vous le budget pour la réalisation du gala de fin d’année?

Il y a d’abord la vente de publicité, les commandites et les subventions. Les écoles ont aussi un montant à payer pour participer.

Est-ce que il y a la Frontière Étudiante dans une ville ailleurs qu’à Rouyn-Noranda?

Il y a d’autres programmes de ce genre, mais qui ne se nomment pas la Frontière Étudiante. La manière de fonctionner varie d’une place à l’autre.