Boissonneault se veut rassurant sur le dossier de la radiothérapie

Anne Blondin anne.blondin@tc.tc
Publié le 2 novembre 2016

La direction du Centre intégré de Santé et des Services Sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue Jacques Boissonneault a assuré que le projet de radiothérapie à Rouyn-Noranda est toujours bien vivant, mais que les choses progressent moins rapidement que prévu.

©TC Media - Anne Blondin

Jacques Boissonneault a affirmé en point de presse qu’un partenariat avec la région de l’Outaouais est envisagé pour offrir les services de radiothérapie à Rouyn-Noranda.

La direction du Centre intégré de Santé et des Services Sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue travaille présentement à créer un partenariat avec la région de l’Outaouais concernant le projet de radiothérapie.

«Comme nous avons un plus petit volume en région, il faut attacher tout ce que l’on fait avec une équipe qui va manifestement être en Outaouais, a expliqué le président-directeur général Jacques Boissoneault. C’est ce qui est prévu au plan pour l’instant. On travaille déjà avec l’Outaouais. Un radio-oncologue vient déjà ici à l’occasion faire des consultations. Ça risque d’être avec leur équipe médicale que l’on va travailler. On se connaît mieux. C’est le partenaire le plus plausible.»

Pour ce qui est du développement du projet, la direction poursuit son travail dans le dossier d’opportunité. «Nous sommes dans les derniers détails du plan clinique, a confirmé M.Boissonneault. Et ensuite, on devrait être en mesure de travailler avec les professionnels du côté de l’architecture. Cela clôturera la deuxième phase du projet. Ça demande plus de gymnastique au départ, mais ça nous sauve du temps pour la fin.»

Présence élevée d’aluminium

Les causes du bris de stérilisation ne sont pas complètement connues. Pour le président-directeur général la négligence ne serait pas un facteur à considérer. Par contre, un taux d’aluminium trop élevé pourrait être responsable du bris. «On se retrouvait  avec une concentration plus élevée d’aluminium dans l’eau et dans la vapeur, a indiqué M. Boissonneault. Le taux d’aluminium dans l’eau de la Ville est beaucoup plus bas. Il y a un phénomène chimique ou physique qui a fait qu’il y a eu des problèmes. Cela a formé de la poudre, un dépôt sur les pièces.»

Les retards causés par le bris des équipements de stérilisation seront rattrapés rapidement. «Nous avons commencé cette semaine à faire les chirurgies électives que nous avons dû repousser, a souligné M. Boissonneault. Cela devrait rentrer dans l’ordre d’ici trois à quatre semaines.»