Un chapitre de l’histoire des Huskies se tourne


Publié le 19 avril 2017

Jean-Christophe Beaudin fait partie d'une des cuvées les plus relevées jamais repêchés par les Huskies.

©TC Media/Jean-François Vachon

Deux rondes. Cinq joueurs. En 2013, les Huskies ont sélectionné le noyau de joueurs qui les aura conduits à leur première Coupe du Président. Jérémy Lauzon, Alexandre Fortin, Antoine Waked, Philippe Myers et Jean-Christophe Beaudin étaient tous des choix de la meute.

«Ce fut assez incroyable comme aventure. J’ai vécu beaucoup d’émotions. On a grandi ensemble. On ne perd pas juste des coéquipiers, on perd des frères. Ce sera difficile de les laisser partir», a avoué Alexandre Fortin.

Pour Philippe Myers, la formation rouynorandienne lui a apporté beaucoup. «Je suis arrivé ici un enfant et je pars comme un homme. J’ai tout vécu ici, de bons moments et des moments plus difficiles. Je ne vais jamais oublier Rouyn-Noranda. Ce sont les plus beaux moments de ma vie», a-t-il confié.

Profitez-en

Jean-Christophe Beaudin n’aurait pas pu demander meilleure destination. «Ce sont les trois plus belles années de ma vie. C’est une des plus belles choses qui me soient arrivées d’être repêchés ici», a-t-il indiqué.

J’ai connu des coéquipiers extraordinaires. Les entraîneurs, les partisans et ma famille de pension ont tous été importants pour moi

Jean-Christophe Beaudin

Si sa route avait croisé celle du jeune Beaudin, il lui aurait passé un message. «Je lui aurais dit d’en profiter parce que ça passe tellement vite. Tu te le fais dire par les gars de 20 ans à ta première saison, mais tu ne t’en rends pas compte. Aujourd’hui, je m’en rends compte», a-t-il admis.

Organisation de première classe

Dans le cas de Philippe Myers, lors de sa sélection, ses parents étaient un peu inquiets de sa sélection par une équipe aussi loin de chez eux. «Ce fut très bon pour moi. Les Huskies sont une organisation de première classe. J’ai grandi et appris ici. Je suis devenu une meilleure personne», a-t-il indiqué.