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50 ans de carrière pour Louisa Nicol, artiste de Palmarolle


Publié le 11 août 2017

Vous pouvez voir des œuvres de Louisa Nicol, créées à travers sa longue carrière, dans son exposition d’Amos.

©Photo Facebook/Louisa Nicol

Afin de célébrer ses 50 ans de vie d’artiste professionnelle, Louisa Nicol présente une rétrospective de ses œuvres à travers le temps à la Maison de la Culture d’Amos.

«L’exposition relate les œuvres que j’ai créées depuis que j’ai quitté l’École des beaux-arts de Québec en 1967, a relaté Louisa Nicol. On y retrouve des pièces que j’ai créées alors que je travaillais comme graphiste pour Radio-Canada.»

Mais on y retrouve également des esquisses et des dessins qu’elle a créés lorsqu’elle était plus jeune.

«On peut y voir un dessin que j’ai réalisé à l’âge de 12 ans ainsi que quelques tableaux que j’ai réalisés alors que j’étais au pensionnat d’Amos et certaines œuvres que j’ai faites alors que j’étais à l’École des beaux-arts de Québec.»

Pour payer ses études, Mme Nicol vendait de ses œuvres sur la Rue du Trésor à Québec. Certains de ses tableaux sont également exposés à Amos.

Un peu sur l’artiste

Native de Palmarolle, elle a quitté la région pour ses études à Québec. «À ma sortie de l’école, en 1967, j’ai commencé à travailler pour Radio-Canada à plein temps jusqu’en 1983, a relaté l’artiste. Par la suite, j’ai continué à travailler pour eux pendant 10 ans comme pigiste.»

Ses années de pigiste se sont terminées vers le milieu des années 90. «En même temps que je faisais la pige pour Radio-Canada, j’étais également chargée de cours à l’Université du Québec à Montréal.»

Elle faisait aussi des illustrations pour plusieurs magazines comme Châtelaine, McLeans, Nous, etc.

En 2003, elle achète un local sur l’Avenue Mont-Royal de Montréal, où elle ouvre une galerie d’art. Elle offrait également des ateliers d’artistes sur les lieux. Cette aventure s’est terminée en 2011. «J’ai vendu parce qu’en huit ans, les taxes foncières de mon local ont passées de 6000 $ par année à 22 000 $, c’était trop pour moi alors j’ai suivi mon envie de revenir chez moi. J’ai donc vendu mon local pour revenir m’installer à Palmarolle.»

Aujourd’hui, elle a toujours une galerie d’art dans une grange située derrière sa maison. Elle donne des ateliers avec une dizaine d’artistes de la région.

Sa galerie de Palamarolle est ouverte au public, visitez son site web pour plus d’informations. L’exposition d’Amos est en cours jusqu’au 30 août prochain.