Yves Bourgelas en campagne de financement pour Supercrash 2


Publié le 11 mars 2017

Yves Bourgelas souhaite lancer Supercrash 2 avant son passage au Salon du livre en Abitibi-Témiscamingue, en mai. Il a donc préféré lancer une campagne de financement plutôt que de perdre du temps précieux à se chercher un autre éditeur.

©TC Media - Marie-Hélène Paquin

Le bédéiste originaire de Rouyn-Noranda Yves Bourgelas lance une campagne de financement sur le web afin de pouvoir publier à compte d’auteur le deuxième tome de sa bande dessinée Supercrash. Il propose au public de se le procurer en avance afin d’amasser les fonds pour l’imprimer.

Le premier tome de Supercrash, Héros par hasard, a connu un beau succès, plus particulièrement chez les jeunes de 8 à 12 ans. Toutefois, après s’être fait larguer par son éditeur, Yves Bourgelas a préféré publier le deuxième volet à compte d’auteur plutôt que de passer plusieurs mois à en chercher un nouveau.

«La campagne se trouve entièrement sur internet», a précisé Yves Bourgelas. Celui qui s’est installé à Gatineau pour ses études y demeure toujours, mais conserve un fort lien d’attachement avec l’Abitibi-Témiscamingue, où toute sa famille réside. «Tu ne peux pas sortir l’Abitibi d’un gars», a-t-il lancé. Les Témiscabitibiens auront d’ailleurs la chance de le rencontrer dans le cadre du Salon du livre en Abitibi-Témiscamingue, dans sa ville natale, à la fin mai.

Supercrash

Supercrash, une bande dessinée de superhéros humoristique, raconte les aventures d’Olivier, qui vit à Norandopolis. Ce nom sonne familier? «J’ai imaginé un Rouyn-Noranda fictif en m’imaginant ce qu’il serait devenu s’il était le nouveau Montréal, une grande métropole, a expliqué M. Bourgelas. Quand Olivier arrive dans cette ville-là, il entre en contact avec des superhéros pour la première fois.»

Olivier découvre qu’il a lui-même des pouvoirs spéciaux, mais malheureusement, il est extrêmement maladroit. Dans le deuxième tome, il fera la rencontre de Jennifer, qui a des doutes sur l’identité de Supercrash, et affrontera son premier vrai vilain. «C’est rigolo, c’est maladroit, mais c’est très distrayant», a fait savoir le bédéiste.

La bande dessinée est en vente au coût de 25 $. En la commandant via la plateforme Kickstarter, vous permettrez à l’auteur d’en faire l’édition. Vous avez jusqu’au 26 mars pour participer à sa campagne de financement. Ceux qui voudront contribuer plus généreusement profiteront de petits cadeaux, comme des dédicaces ou même des dessins personnalisés.