Malade à cause des implants, elle subira une chirurgie

Suzanne Lecuyer sollicite de l’aide pour la payer


Publié le 19 mars 2017

Suzanne Lecuyer

©Photo gracieuseté - Archives

Affirmant vivre des séquelles physiques après que ses implants aient été percés il y a deux ans, Suzanne Lecuyer subira une chirurgie, le 26 avril. Elle coûte 14 000 $. Elle sollicite l’aide de la population pour l’aider à la payer.

Pour une question d’esthétique, Suzanne Lecuyer, de Vassan, s’est fait poser des prothèses mammaires en 1990. Celles-ci, de type MEME, ont été bannies un an plus tard. «À ce moment, je n’avais pas été informée des risques et de la toxicité de ces implants. Ils se sont percés, causant une fuite de silicone extracapsulaire. Cela amène de la silicone et des produits chimiques dans mes ganglions et à différents endroits dans mon corps», explique-t-elle.

«J’ai des douleurs à la poitrine et dans le dos tous les jours. Mes ganglions sont tellement gros, cela occasionne une pression comme si quelqu’un mettait ses mains autour de mon cou. J’ai mal aux yeux et je suis fatiguée», ajoute Mme Lecuyer.

Chirurgie aux États-Unis

Suzanne Lecuyer affirme avoir tenté de trouver un spécialiste pour subir la chirurgie au Canada. «Les médecins rencontrés m’ont dit ne pas faire cette chirurgie et ils m’ont référé toujours à d’autres. J’ai trouvé, à force de chercher, le docteur Lu Feng, à Cleveland en Ohio», précise-t-elle.

En plus des frais de la chirurgie, la Valdorienne devra payer l’hébergement et le transport pour deux semaines là-bas. Il lui manque environ 2500 $. Un souper spaghetti est organisé au Bistro de Vassan, au 504, route 111, le 7 avril à 17h. Le billet coûte 20 $. Il faut réserver au 819 354-6403 ou 819 824-4828. Elle possède aussi un compte Go Fund Me disponible via sa page Facebook.

«J’ai vécu avec ce problème silencieux comme avec une bombe à retardement et boom, ça m’a frappée. J’encourage les femmes à y penser à deux fois avant de se faire poser des implants. Ça ne vaut pas la peine et c’est dangereux», conclut Mme Lecuyer.