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L’Amour est dans le pré : découvrez Antoine de Clerval


Publié le 18 juillet 2017

Antoine a repris la ferme familiale. Il fait l’élevage de bœufs de boucherie.

©Photo gracieuseté – V Média

Si vous êtes amateurs de la série télévisée L’Amour est dans le pré, vous savez probablement que deux ouest-abitibiens font partie des candidats potentiels de la prochaine saison. Découvrez-en un peu plus sur Antoine.

Peux-tu nous raconter comment et pourquoi tu as décidé de te lancer dans cette aventure?

Ç’a été un coup de tête. Un soir, je parlais avec ma tante et on a décidé d’aller voir ce qu’il fallait faire pour s’inscrire. On est allé sur le site pour se rendre compte que c’était le temps des inscriptions, alors on s’est dit qu’on n’avait rien à perdre et on a rempli le formulaire. On m’a inscrit le samedi et le mardi suivant je recevais un appel de V télé.

Est-ce que le succès de Gabriel de la saison dernière a influencé ta décision de t’inscrire?

Un peu, on se dit tout le temps que si quelqu’un de Val-Paradis pouvait trouver l’amour grâce à l’émission que ça pourrait peut-être marcher pour moi aussi. C’est surtout en écoutant l’émission des retrouvailles qu’on a vu tous les couples qui se sont formés depuis cinq ans qu’on s’est dit que, finalement, ça marche pour vrai.

Quelle serait la femme parfaite pour toi?

Pour moi, ça serait quelqu’un qui va accepter mon mode de vie et mes horaires qui varient beaucoup. Ça va arriver souvent que je rentre tard de travailler. C’est également difficile de prévoir d’avance des activités à l’extérieur. Il faut qu’elle comprenne que c’est une grosse ferme et que c’est ça mon travail.

Préfèrerais-tu qu’elle travaille avec toi ou qu’elle soit indépendante?

Qu’elle ait son propre travail ou qu’elle décide de travailler avec moi, c’est bien correct. L’important pour moi c’est qu’elle soit à l’aise et heureuse avec son choix.

Quelle est l’importance de la famille pour toi? Veux-tu en fonder une?

C’est clairement dans mes objectifs de vie d’avoir une famille et des enfants. La ferme que j’ai en ce moment a été fondée par mon arrière-grand-père. C’était un des fondateurs de l’Abitibi-Témiscamingue, il était originaire de la région de Trois-Rivières. Quand il est arrivé, c’est lui qui a défriché la terre pour y faire de l’agriculture.

Idéalement, j’aimerais que mes enfants veuillent reprendre la ferme, mais comme mon père m’avait laissé le choix, je veux laisser le même à mes enfants. Mon père m’a toujours dit d’aller étudier dans d’autres choses, comme ça vous aurez des portes d’ouvertes et si vous décidez de revenir sur la ferme, ce sera un choix réfléchi et si jamais ça ne marche plus sur la ferme, au moins vous aurez des options.

Les prochaines étapes

Pour l’instant, Antoine doit attendre de voir le nombre de filles qui vont le choisir. «Je n’aurai pas de nouvelles avant la fin du mois d’août ou début septembre», a-t-il affirmé.

S’il est sélectionné, le tournage devrait commencer à l’automne.